Dernières nouvelles

A lire .. pour réfléchir

Tout commence le jour où Alice, une jeune femme dynamique et audacieuse, retrouve son ami d’enfance, Jérémie. Devenu prêtre de campagne, il lui confie être accablé par le faible nombre de fidèles qui le suivent. Athée et conseillère en communication, Alice se met en tête de l’aider à sa manière. Amenée par la force des choses à se plonger dans le monde de la spiritualité, du christianisme à l’hindouisme, du taoïsme au bouddhisme, Alice va découvrir une vérité universelle particulièrement troublante. Une vérité concernant l’homme et la clé de son épanouissement, passée sous silence par les religieux, perdue au fil des siècles…
Dans ce nouveau roman émouvant et captivant, Laurent Gounelle nous entraîne dans un univers passionnant à la découverte de ce qui permet à l’homme de s’élever dans une autre dimension, où ses actes sont puissants et sa joie, un état durable.

Ce livre nous invite à s’interroger sur les religions et surtout sur l’égo.. CVT_Et-tu-trouveras-le-tresor-qui-dort-en-toi_7188

Extrait :

Le plus important restait cette découverte troublante : le christianisme aussi bien que l’hindouisme, le bouddhisme ou encore le taoïsme invitait à se libérer de l’ego

Aimer, c’est déjà s’aimer soi-même. S’aimer nous donne la force de ne pas être blessé par les piques décochées par l’ego des autres, et de ne pas les laisser activer le notre en retour. Aimer, c’est aimer l’autre en parvenant à discerner la personne derrière un ego parfois déplaisant, et voir alors ce dernier se dissoudre. Aimer c’est trouver la force de parvenir à aimer ses ennemis, et les transformer en alliés. Aimer, c’est aimer la vie malgré les tracas et les coups durs, et découvrir qu’ils ne sont que les outils de notre lâcher-prise, de notre évolution, de notre éveil. L’amour est la clé de tout. Le secret du monde.

LEs 3 randos… qui vient avec nous ?

L’édition des 3 randos se tiendra, comme chaque année, le premier dimanche du mois de septembre.

Nous vous attendons donc, le dimanche 2 septembre 2018 au coeur de la Valdaine dans notre petit village de St Sulpice des Rivoires (38620).

Amoureux de la nature, que vous soyez à pied, à cheval ou en VTT, notre manifestation est faite pour vous.

Nos célèbres repas-grillades feront le délice des petits comme des grands. De plus, une buvette avec snack sera à votre disposition.

Les 3 randos fêtent leurs 25 ans !!! Des coffrets cadeaux à gagner : Voyage insolite, Pilotage et frissons, Bien-être, Repas gastronomique et bien d’autres lots encore !

 

http://www.les3randos.com/

concours..jusqu’au 15 septembre 2018

Vous vous souvenez des fantômes l’an passé.. un nouveau challenge cette année. La nouvelle est écrite mais est encore à peaufiner. Et vous ? lancez vous .. Jusqu’au 15 septembre

Depuis l’an passé, l’Invitation à écrire est devenu un concours. Les noms des lauréats seront dévoilés lors de la soirée inaugurale le 23 novembre sur la scène du Grand Angle. Il sera également publié dans les pages du Dauphiné Libéré et lu le dimanche 25 novembre lors du salon. Pour ce deuxième concours organisé par le festival Livres à vous, deux phrases vous sont proposées par Jo Witek et Pierre Péju. « Les insultes, j’ai connu. Tout finit toujours par se savoir » Jo Witek
« Le plus difficile était de partir, de claquer la porte, mais une fois en route… » Pierre Péju

Cette invitation à écrire n’impose aucune forme : nouvelle, conte, récit, poème, chanson, réflexion philosophique, fragment…) , sans registre imposé : dramatique, comique, lyrique… Cette invitation à écrire est donc un temps et un espace de liberté presque totale… mais encadré tout de même !

RÈGLEMENT – Les textes doivent s’inspirer d’une des deux phrases proposées par Jo Witek et Pierre Péju, invités d’honneur 2018. – Date limite d’envoi : le 15 septembre 2018 à livresavous@paysvoironnais.com – Les textes envoyés seront dactylographiés et n’excéderont pas 2000 signes (espaces compris) et feront mention de vos coordonnées téléphoniques, postales et mail. – Les noms des lauréats seront dévoilés lors de la soirée inaugurale le 23 novembre sur la scène du Grand Angle. Il sera également publié dans les pages « Voiron » du Dauphiné Libéré, édition « Du Voironnais à la Chartreuse, et lu le 25 novembre lors du salon. – Les auteurs autorisent la lecture publique de leur texte, ainsi que la publication dans un recueil, sur le site Internet du festival et dans le Dauphiné Libéré.

https://www.livresavous.fr/deux-invitations-a-ecrire-cette

 

 

En cours de lecture

Je suis en train de livre un nouveau roman de Claudie Gallay, j’avais déjà adoré Les Déferlantes.. Je sais déjà que je vais aimer ce livre

Voici ce qu’écrit la FNAC :

La-beaute-des-joursJeanne mène une vie rythmée par la douceur de l’habitude. Elle était jeune quand elle a épousé Rémy, ils ont eu des jumelles, sont heureux ensemble et font des projets raisonnables. Mais Jeanne aime aussi le hasard, les surprises de l’inattendu. L’année du bac, un professeur lui avait fait découvrir l’artiste serbe Marina Abramovic. Fascinée par cette femme qui engage son existence dans son travail, Jeanne a toujours gardé une photographie de sa célèbre performance de Naples : comme un porte-bonheur, la promesse qu’il est possible de risquer une part de soi pour vivre autrement. Quand Jeanne s’amuse à suivre tel ou tel inconnu dans la rue ou quand elle calcule le nombre de bougies soufflées depuis son premier anniversaire, c’est à cet esprit audacieux qu’elle pense. Surtout cet été-là. Peut-être parce que, les filles étant parties, la maison paraît vide ? Ou parce que sa meilleure amie, qui s’est fait plaquer, lui rappelle que rien ne dure ? Ou parce qu’elle recroise un homme qu’elle a aimé, adolescente ? Jeanne se révèle plus que jamais songeuse et fantasque, prête à laisser les courants d’air bousculer la quiétude des jours.
À travers la figure lumineuse de Jeanne et la constellation de personnages qui l’accompagnent et la poussent vers un accomplissement serein, Claudie Gallay compose un roman chaleureux et tendre sur la force libératrice de l’art, sur son pouvoir apaisant et révélateur. Et sur la beauté de l’imprévisible.

« JE ME DEMANDE SOUVENT pourquoi certaines choses me touchent autant, ce qu’elles viennent bouleverser en moi pour me laisser à ce point troublée. Marina Abramovic, je l’ai découverte il y a deux ans, un article dans Télérama. Une femme qui part de sa vie pour raconter la vie des autres, et atteindre une sorte de vérité com-mune. Le roman a commencé comme ça. Il me semble que je suis encore à la table. Une sorte d’enchantement s’était emparé de moi. Après, j’ai tout lu sur elle. Lire ne suffisait pas. Il me fallait la partager. J’ai écrit – une première version qui racontait sa vie. Ça ne suffisait toujours pas. Jeanne est née de cette insuffisance à dire parfaitement la vérité de M. A. Elle est née parce que M. A. toute seule n’existe pas.
Jeanne est la figure lumineuse du livre. Dans son petit quotidien banal, elle a tout pour être heureuse, mais il y a ce que l’on montre et ce que l’on ne montre pas. Jeanne porte en elle une petite fille inconsolable. Quand elle retrouve Martin, elle sait qu’elle a le choix. Que fait-on de nos choix ? Je partage avec elle des racines paysannes aux puissants attachements. Comme elle, quand j’envisage d’oser, je crois parfois que le ciel va me tomber sur la tête. Mais le ciel ne tombe pas. Ce sont les peurs qui nous figent.
Toujours, quelque chose manque à nos vies. Jeanne, anonyme provinciale, M. A., célèbre New-Yorkaise, il était improbable que les deux se rencontrent. Souvent la vie empêche cela : l’éducation, le milieu de naissance, les peurs incrustées. Nous sommes éduqués pour vivre une vie, et parfois nous voulons en vivre une autre. Notre marge de liberté est étroite. Étroite ne veut pas dire inexistante. C’est dans cet espace que Jeanne s’amuse, qu’elle joue. Avec ce roman, j’ai voulu mettre en lumière son extraordinaire capacité à percer la beauté du quotidien.
C’est dans cette marge aussi qu’elle décide d’oser, parce que l’art, quel qu’il soit – poésie, littérature, sculpture –, a un pouvoir curateur et rassurant.’’
C. G

A ecouter, fermez les yeux et laissez vous porter

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Film à ne pas voir …

Si comme moi vous avez adoré MAMMA MIA, vu et revu et chanté, et rechanté …N’allez pas voir MAMMA MIA 2, film long, raté et fade. 2 heures ! c’est long quand le scénario se traine, que les musiques sont presque toutes les memes quand dans le numéro 1 et qu’on nous propose CHER – 72 ans, liftée à mort qui parait plus jeune que moi, comme MAMAM de la sublimissime Meryl STREEP – 69 ans..    de qui se moque t on ?

 

livres à lire – suite à suivre !

Découverte pour moi que cet auteur, dont j’ai pris plusieurs autres livres pour ce mois d’Aout à la bibliothèque

LA MISE A NU DE Jean Philippe Blondel :

Louis Claret est un professeur vieillissant qui habite en province. Séparé de sa femme depuis quelques années, ses filles vivant désormais des vies très différentes de ce qu’il avait imaginé, il se laisse bercer par le quotidien. C’est sans réfléchir et pour remplir une soirée bien vide qu’il se rend au vernissage d’une exposition de peintures d’Alexandre Laudin – un ancien élève, jadis très effacé mais devenu une célébrité dans le monde artistique. Il ne se figure pas un seul instant à quel point ces retrouvailles avec Laudin vont bouleverser sa vie.
La Mise à nu parle de ce qu’on laisse derrière soi, au bout du compte. Des enfants. Des amis. Des livres ou des tableaux… Jean-Philippe Blondel, dans une veine très personnelle, évoque avec finesse ce moment délicat où l’on commence à dresser le bilan de son existence tout en s’évertuant à poursuivre son chemin, avec un sourire bravache.La-mise-a-nu

livres à lire – suite

Je suis en train de finir Jonathan COE

le teasing de la FNAC : Rachel et son amie Alison, dix ans, sont très intriguées par la maison du 11, Needless Alley, et par sa propriétaire qu’elles surnomment la Folle à l’Oiseau. D’autant plus lorsqu’elles aperçoivent une étrange silhouette à travers la fenêtre de la cave. Val Doubleday, la mère d’Alison, s’obstine quant à elle à vouloir percer dans la chanson, après un unique succès oublié de tous. En attendant, elle travaille – de moins en moins, restrictions budgétaires obligent – dans une bibliothèque et trouve refuge dans le bus numéro 11, pour profiter de son chauffage et de sa chaleur humaine. Jusqu’à ce qu’un appel inespéré lui propose de participer à une émission de téléréalité. Quelques années plus tard, dans un quartier huppé de Londres, Rachel travaille pour la richissime famille Gunn, qui fait bâtir onze étages supplémentaires… souterrains. Piscine avec plongeoir et palmiers, salle de jeux, cinéma, rien ne manquera à l’immense demeure. Mais plus les ouvriers s’approchent des profondeurs du niveau –11, plus des phénomènes bizarres se produisent. Si bien que Rachel croit devenir folle. À travers ce roman construit autour du chiffre 11, Jonathan Coe tisse une satire sociale et politique aussi acerbe que drôle sur la folie de notre temps. Il croque ses contemporains britanniques, gouvernés par une poignée de Winshaw – descendants des héros malveillants de Testament à l’anglaise –, capture dans sa toile les très riches et leurs serviteurs, leurs frustrations, leurs aspirations et leur démesure, avec une virtuosité toujours aussi diabolique.

A LIRE : c’est TOP le style est formidable, la satire bien présente et les personnages hauts en couleurs

Numero-11

livres à lire cet été

Lors de l’hiver 1911, l’asile d’aliénés de Sharston, dans le Yorkshire, accueille une nouvelle pensionnaire : Ella, qui a brisé une vitre de la filature dans laquelle elle travaillait depuis l’enfance. Si elle espère d’abord être rapidement libérée, elle finit par s’habituer à la routine de l’institution. Hommes et femmes travaillent et vivent chacun de leur côté : les hommes cultivent la terre tandis que les femmes accomplissent leurs tâches à l’intérieur. Ils sont néanmoins réunis chaque vendredi dans une somptueuse salle de bal. Ella y retrouvera John, un «mélancolique irlandais». Tous deux danseront, toujours plus fébriles et plus épris.

À la tête de l’orchestre, le docteur Fuller observe ses patients valser. Séduit par l’eugénisme et par le projet de loi sur le Contrôle des faibles d’esprit, Fuller a de grands projets pour guérir les malades. Projets qui pourraient avoir des conséquences désastreuses pour Ella et John.

J’ai beaucoup aimé ce livre, prenant, touchant et passionnant.la salle de bal.

tellement vrai

sxami

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