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pain d’epices ..

250 grammes de miel – 250 grammes de farine – 1 sachet de levure chimique – un sachet de sucre vanillé  – 2 œufs -10 cl de lait –  1 cuillère à café d’anis vert – une cuillère à café de cannelle – une cuillère à café d’épice pour pain d’épice ou 4 épices + facultatif : muscade rapé et gingembre en poudre

Préchauffez son four à 160 °C. On fait fondre le miel, on mélange les poudres (farine, epices, levure et sucre) on rajoute le miel chauffé, on rajoute les 2 œufs, et on fait tiédir le lait qu’on rajoute. On beurre un moule à cake et on enfourne pendant 1h.. c’est plutôt pas mal du tout !! on démoule quand il a refroidit, et on le déguste plutôt le lendemain. il se conserve pendant une semaine dans du papier alu.

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METEO

Météo

Une éclaircie est attendue en fin d’humanité, elle sera durable, internationale voire universelle. Elle touchera en premier les plus faibles pour plus d’équité, puis les travailleurs accueilleront ce souffle tel des interstices de liberté dans leur emploi du temps surchargé, et enfin les nantis  seront allégés eux aussi du poids de leur quotidien.

D’abord sous forme d’embellie, le vent chassera les nuages de mépris, d’injustices et de violence. Il balaiera des cerveaux tordus les idées malfaisantes, il nettoiera les rivages des pollutions humaines, il apportera une brise de légèreté, de sérénité et d’espoir.

Ce tsunami poétique apportera à tous les mots précis, positifs et dénués de sous-entendus, sous forme de nuage cotonneux disséminés dans un ciel d’un bleu profond. Ce nouveau langage permettra une nouvelle lecture du monde.. mais … en fin d’humanité.. qui sera encore là pour en profiter ?

VIPASSANA

Vipassana

Je ne suis pas de celle qui se lève avec le sourire. Le matin, tout m’agresse : la sonnerie, la lumière, le réveil des enfants, les injonctions : « dépêchez-vous voyons », «  au moins 3 minutes les dents », « le bus arrive» vite, vite ! Quand ils sont enfin partis, il me reste trente minutes avant mon propre départ.

J’ai deux options à partir de ce moment. Soit je recommence mon rythme effréné, étendre le linge, vider le lave-vaisselle, passer un coup de balai.. Et mon esprit s’emballe, projette mille autres choses à faire, mille pensées inutiles, projections grotesques, réflexions infondées. Soit, une fois la porte fermée, je prends la décision d’arrêter le cours de ces pensées, d’arrêter le temps, d’arrêter d’agir.

Je m’assois. En tailleur sur mon coussin, je décide d’entrer en silence. N’écouter que mon souffle, les battements de mon cœur, la pulsation de mes émotions corporelles. Les premières secondes j’y parviens sans effort, je ne pense qu’à cela, flux et reflux de ma respiration, je suis l’air, je suis mon souffle, je suis mon corps. Puis une pensée traverse mon esprit. Une autre. C’est reparti : les impôts, la machine que je n’ai pas étendue, ce voisin qui me regarde de travers. La porte s’est ouverte à nouveau, le tumulte est là, irréel, polluant à souhait mon ciel que j’espérais sans nuage.

Je reprends la main, inspire profondément, m’accorde à cette respiration, ce fil ténu qui me lie au présent. Mon souffle, profond et régulier est une vague, qui nettoie mon rivage à chaque expiration. Le voyage peut commencer.

Dix, quinze minutes suffisent pour cette parenthèse accordée. La pratique permet de voir les choses telles qu’elles sont réellement, mais cette clarté s’acquiert lentement.

Il est l’heure. J’ouvre la porte, vite vite, la voiture, le boulot, le quotidien me rattrape, mon mental m’embarque, je suis déjà loin.

Une vie ne suffira pas à réussir à n’être que dans l’instant présent.

 

un livre intéressant – EPARSE de Lisa Balavoine

https://abookisalwaysagoodidea.com/2018/01/14/lisa-balavoine-eparse/

Quelques citations :

– Parfois je rêve de gommer les ratures pour écrire par-dessus au crayon de papier. Je rêve que tout est plus simple. Et puis je me réveille. p.108

– Je me dit que le spectaculaire n’est plus dans l’histoire, désormais il est dans l’instant. p.118

– De quoi parsemons-nous les chemins de nos vies? p.153

– Le grand amour? Laisse tomber, c’est un connard. Qui ne tient pas ses promesses. p.156

On voudrait que la vie ressemble toujours… à un film de Woody Allen qui déambule dans les rues de New-York en noir et blanc, à un coup de fil qui dure toute la nuit, … à une valse de Brahms, au moment où quelqu’un nous serre fort dans ses bras comme ça pour rien, au secrets de l’enfance dans des cahiers sur des feuilles à grands carreaux, à une aventure bretonne du Club des Cinq, à une balade en vélo sous le soleil sur un chemin de campagne, aux larmes qui viennent parfois en regardant une photographie que l’on avait oubliée, à la beauté d’une rencontre imprévue, à du pop-corn qui éclate, à un compliment qui fait monter le rouge aux joues, à l’odeur de l’herbe fraîchement coupée dans laquelle on marche pieds nus, … à un mot d’amour qu’on se dit à l’oreille, à un long trajet sur des nationales au mois de juillet, à un café partagé en terrasse, … à des retrouvailles sur un quai de gare, à une peur enfin surmontée, à un roman que l’on ne peut lâcher, aux yeux de la personne qu’on aime lorsqu’elle nous regarde. p.52-53

A lire .. pour réfléchir

Tout commence le jour où Alice, une jeune femme dynamique et audacieuse, retrouve son ami d’enfance, Jérémie. Devenu prêtre de campagne, il lui confie être accablé par le faible nombre de fidèles qui le suivent. Athée et conseillère en communication, Alice se met en tête de l’aider à sa manière. Amenée par la force des choses à se plonger dans le monde de la spiritualité, du christianisme à l’hindouisme, du taoïsme au bouddhisme, Alice va découvrir une vérité universelle particulièrement troublante. Une vérité concernant l’homme et la clé de son épanouissement, passée sous silence par les religieux, perdue au fil des siècles…
Dans ce nouveau roman émouvant et captivant, Laurent Gounelle nous entraîne dans un univers passionnant à la découverte de ce qui permet à l’homme de s’élever dans une autre dimension, où ses actes sont puissants et sa joie, un état durable.

Ce livre nous invite à s’interroger sur les religions et surtout sur l’égo.. CVT_Et-tu-trouveras-le-tresor-qui-dort-en-toi_7188

Extrait :

Le plus important restait cette découverte troublante : le christianisme aussi bien que l’hindouisme, le bouddhisme ou encore le taoïsme invitait à se libérer de l’ego

Aimer, c’est déjà s’aimer soi-même. S’aimer nous donne la force de ne pas être blessé par les piques décochées par l’ego des autres, et de ne pas les laisser activer le notre en retour. Aimer, c’est aimer l’autre en parvenant à discerner la personne derrière un ego parfois déplaisant, et voir alors ce dernier se dissoudre. Aimer c’est trouver la force de parvenir à aimer ses ennemis, et les transformer en alliés. Aimer, c’est aimer la vie malgré les tracas et les coups durs, et découvrir qu’ils ne sont que les outils de notre lâcher-prise, de notre évolution, de notre éveil. L’amour est la clé de tout. Le secret du monde.

LEs 3 randos… qui vient avec nous ?

L’édition des 3 randos se tiendra, comme chaque année, le premier dimanche du mois de septembre.

Nous vous attendons donc, le dimanche 2 septembre 2018 au coeur de la Valdaine dans notre petit village de St Sulpice des Rivoires (38620).

Amoureux de la nature, que vous soyez à pied, à cheval ou en VTT, notre manifestation est faite pour vous.

Nos célèbres repas-grillades feront le délice des petits comme des grands. De plus, une buvette avec snack sera à votre disposition.

Les 3 randos fêtent leurs 25 ans !!! Des coffrets cadeaux à gagner : Voyage insolite, Pilotage et frissons, Bien-être, Repas gastronomique et bien d’autres lots encore !

 

http://www.les3randos.com/

concours..jusqu’au 15 septembre 2018

Vous vous souvenez des fantômes l’an passé.. un nouveau challenge cette année. La nouvelle est écrite mais est encore à peaufiner. Et vous ? lancez vous .. Jusqu’au 15 septembre

Depuis l’an passé, l’Invitation à écrire est devenu un concours. Les noms des lauréats seront dévoilés lors de la soirée inaugurale le 23 novembre sur la scène du Grand Angle. Il sera également publié dans les pages du Dauphiné Libéré et lu le dimanche 25 novembre lors du salon. Pour ce deuxième concours organisé par le festival Livres à vous, deux phrases vous sont proposées par Jo Witek et Pierre Péju. « Les insultes, j’ai connu. Tout finit toujours par se savoir » Jo Witek
« Le plus difficile était de partir, de claquer la porte, mais une fois en route… » Pierre Péju

Cette invitation à écrire n’impose aucune forme : nouvelle, conte, récit, poème, chanson, réflexion philosophique, fragment…) , sans registre imposé : dramatique, comique, lyrique… Cette invitation à écrire est donc un temps et un espace de liberté presque totale… mais encadré tout de même !

RÈGLEMENT – Les textes doivent s’inspirer d’une des deux phrases proposées par Jo Witek et Pierre Péju, invités d’honneur 2018. – Date limite d’envoi : le 15 septembre 2018 à livresavous@paysvoironnais.com – Les textes envoyés seront dactylographiés et n’excéderont pas 2000 signes (espaces compris) et feront mention de vos coordonnées téléphoniques, postales et mail. – Les noms des lauréats seront dévoilés lors de la soirée inaugurale le 23 novembre sur la scène du Grand Angle. Il sera également publié dans les pages « Voiron » du Dauphiné Libéré, édition « Du Voironnais à la Chartreuse, et lu le 25 novembre lors du salon. – Les auteurs autorisent la lecture publique de leur texte, ainsi que la publication dans un recueil, sur le site Internet du festival et dans le Dauphiné Libéré.

https://www.livresavous.fr/deux-invitations-a-ecrire-cette

 

 

En cours de lecture

Je suis en train de livre un nouveau roman de Claudie Gallay, j’avais déjà adoré Les Déferlantes.. Je sais déjà que je vais aimer ce livre

Voici ce qu’écrit la FNAC :

La-beaute-des-joursJeanne mène une vie rythmée par la douceur de l’habitude. Elle était jeune quand elle a épousé Rémy, ils ont eu des jumelles, sont heureux ensemble et font des projets raisonnables. Mais Jeanne aime aussi le hasard, les surprises de l’inattendu. L’année du bac, un professeur lui avait fait découvrir l’artiste serbe Marina Abramovic. Fascinée par cette femme qui engage son existence dans son travail, Jeanne a toujours gardé une photographie de sa célèbre performance de Naples : comme un porte-bonheur, la promesse qu’il est possible de risquer une part de soi pour vivre autrement. Quand Jeanne s’amuse à suivre tel ou tel inconnu dans la rue ou quand elle calcule le nombre de bougies soufflées depuis son premier anniversaire, c’est à cet esprit audacieux qu’elle pense. Surtout cet été-là. Peut-être parce que, les filles étant parties, la maison paraît vide ? Ou parce que sa meilleure amie, qui s’est fait plaquer, lui rappelle que rien ne dure ? Ou parce qu’elle recroise un homme qu’elle a aimé, adolescente ? Jeanne se révèle plus que jamais songeuse et fantasque, prête à laisser les courants d’air bousculer la quiétude des jours.
À travers la figure lumineuse de Jeanne et la constellation de personnages qui l’accompagnent et la poussent vers un accomplissement serein, Claudie Gallay compose un roman chaleureux et tendre sur la force libératrice de l’art, sur son pouvoir apaisant et révélateur. Et sur la beauté de l’imprévisible.

« JE ME DEMANDE SOUVENT pourquoi certaines choses me touchent autant, ce qu’elles viennent bouleverser en moi pour me laisser à ce point troublée. Marina Abramovic, je l’ai découverte il y a deux ans, un article dans Télérama. Une femme qui part de sa vie pour raconter la vie des autres, et atteindre une sorte de vérité com-mune. Le roman a commencé comme ça. Il me semble que je suis encore à la table. Une sorte d’enchantement s’était emparé de moi. Après, j’ai tout lu sur elle. Lire ne suffisait pas. Il me fallait la partager. J’ai écrit – une première version qui racontait sa vie. Ça ne suffisait toujours pas. Jeanne est née de cette insuffisance à dire parfaitement la vérité de M. A. Elle est née parce que M. A. toute seule n’existe pas.
Jeanne est la figure lumineuse du livre. Dans son petit quotidien banal, elle a tout pour être heureuse, mais il y a ce que l’on montre et ce que l’on ne montre pas. Jeanne porte en elle une petite fille inconsolable. Quand elle retrouve Martin, elle sait qu’elle a le choix. Que fait-on de nos choix ? Je partage avec elle des racines paysannes aux puissants attachements. Comme elle, quand j’envisage d’oser, je crois parfois que le ciel va me tomber sur la tête. Mais le ciel ne tombe pas. Ce sont les peurs qui nous figent.
Toujours, quelque chose manque à nos vies. Jeanne, anonyme provinciale, M. A., célèbre New-Yorkaise, il était improbable que les deux se rencontrent. Souvent la vie empêche cela : l’éducation, le milieu de naissance, les peurs incrustées. Nous sommes éduqués pour vivre une vie, et parfois nous voulons en vivre une autre. Notre marge de liberté est étroite. Étroite ne veut pas dire inexistante. C’est dans cet espace que Jeanne s’amuse, qu’elle joue. Avec ce roman, j’ai voulu mettre en lumière son extraordinaire capacité à percer la beauté du quotidien.
C’est dans cette marge aussi qu’elle décide d’oser, parce que l’art, quel qu’il soit – poésie, littérature, sculpture –, a un pouvoir curateur et rassurant.’’
C. G

A ecouter, fermez les yeux et laissez vous porter

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Film à ne pas voir …

Si comme moi vous avez adoré MAMMA MIA, vu et revu et chanté, et rechanté …N’allez pas voir MAMMA MIA 2, film long, raté et fade. 2 heures ! c’est long quand le scénario se traine, que les musiques sont presque toutes les memes quand dans le numéro 1 et qu’on nous propose CHER – 72 ans, liftée à mort qui parait plus jeune que moi, comme MAMAM de la sublimissime Meryl STREEP – 69 ans..    de qui se moque t on ?

 

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